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Intervention Américaine en Irak

Tout commence avec l’entrée en guerre de l’Irak contre le Koweït en 1991. L’Armée Américaine intervient sous les ordres du président  Bush et du commandant Colin Powell, et parviendra à repousser les troupes Irakiennes en quelques heures.

Au gouvernement, des néoconservateurs sont écartés du pouvoir par le nouveau président  démocrate Bill Clinton. Ceux-ci ont une doctrine simple : redorer le blason des Etats-Unis qui ont été vainqueur de la guerre froide et pouvoir refaire le monde à leur image.

Pour Richard Perl, le conseillé politique au secrétariat  de la défense il n'y a qu’un moyen : renverser le dictateur Irakien (Saddam Hussein) afin de pouvoir éliminer tous les régimes totalitaires susceptibles de créer des organisations terroristes.

Le président Clinton prendra alors la décision de signer une loi qui permet de renverser de Saddam Hussein. Et ce n'est que lorsque le fils du président Bush finit par devenir président qu'on observe un retour des néoconservateurs aux Etats-Unis.

 Le 11 septembre 2001 coup de théâtre, les Américains sont pris pour cible par les terroristes. Le président Bush ainsi que Paul Wolfowits sont prêts à déclarer la guerre à l’Irak mais pour cela il leur faut des preuves.

Le 12 septembre 2001 le président Américain a donc ordonné à Richard Perl et aux membres de son équipe de rechercher tout ce qui pourrait être en lien entre les Attentats et Saddam Hussein.

Le 29 janvier 2002 lors du discours sur l’état de l'Union,  Bush emploie pour la première fois le terme d’armes de destruction massive et qualifie l'Iran et l'Irak d'axe du mal mais aussi de pays très dangereux.

Bush va être épaulé par Tony Blair qui est le premier ministre Anglais de l'époque, mais qui, quant à lui, ne veut effectuer aucune intervention sans l’autorisation des Nations Unies.

Une forte propagande  se met en place alors aux Etats-Unis et en Angleterre.

 Le 12 septembre 2002, Georges Bush prononce un discours aux Nations Unies où il trompe toute l’Assemblée en la faisant culpabiliser sur le danger que représente l’Irak.

De même, il réussit à faire croire aux Américains qu'une intervention en Irak est indispensable, grâce à une propagande très efficace mais surtout en alertant les gens en parlant d'une véritable menace nucléaire.

Par la suite, les affaires se compliquent,  car les Nations Unies très démocrates préfèrent ne pas autoriser cette intervention.

Bush décide donc de se tourner vers le dernier atout qu’il a, à savoir Colin Powell qui va passer 5 jours et 5 nuits à chercher des preuves d’armes de destruction massive en Irak avec le directeur de la CIA  George Tenet.

Le 5 février 2003, Powell proclama le discours le plus important de sa carrière aux Nations Unies où il expose un flacon avec à l’intérieur du bacille de charbon, ainsi que des faux plans d'usines d’armements chimiques… Malheureusement pour lui, personne ne le croit et c'est la fin de sa popularité.

Bush a finalement réussit à déclencher une guerre en Irak.

De véritables tensions entre les peuples Sunnites et Chiites s'installent dès son arrivée.

En effet, le peuple de majorité Chiite a participé à la chute du dictateur et a alors pris le pouvoir tandis que les sunnites, appartenant à une autre branche de l’Islam et n'adhérant pas au fait que ce soit des chiites qui prennent le pouvoir, ont préféré se rangés derrière DAESH et ont alors déclaré la guerre aux Américains grâce à un nouveau type d'armement.                        

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